01 juillet 2012

Enfin les vacances?

J’habite en ville.

Et les vacances sont un moment précieux pour les citadins. Souvent on attend une année entière avant de pouvoir partir en vacances le plus souvent au soleil.

Depuis septembre nous nous disons : « super on retournera dans cet endroit fabuleux »,  ou alors « non justement pas, il faut garder un bon souvenir . Les bis repetita ne sont pas toujours recommandés.

On peut aussi se dire « l’année prochaine on ne retournera certainement pas dans cet endroit , ça ne m’étonne d’ailleurs pas du tout que ta mère (ou père, ou ex , ou celui que vous voulez) se soit bien plût c’est tout elle (ou lui). L’année prochaine tu me laisseras faire, s’il te plaît »

Bref en septembre un bilan est réalisé et pendant plusieurs mois on va rêver de la destination de vacances IDEALE : tranquille mais avec des activités, loin mais bien communiquée, exotique mais pas trop, au bout du monde mais avec la wi-fi inclue dans le prix de la chambre, culturelle mais pas ennuyante, pleines d’aventures mais prévisibles (ah oui !)

 

bal 2010 004


On ne veut surtout pas se retrouver à nouveau dans le camping avec la pluie pendant 10 jours (le linge ne peut même pas sécher- nos larmes non plus d’ailleurs), l’hôtel 4 étoiles qui est en réalité un petit 3 étoiles (« les réglementations ne sont pas les mêmes ici et là-bas) la vue dépaysante qui donne sur une décharge ou le menu gastronomique qui se transforme vite en gastro… entérite.

Mais la question est me direz-vous, quand devons-nous réserver ?

Trop tôt ?on risque de payer trop cher. Trop tard ? On risque de se trouver le bec dans l’eau (alors que nous cherchions « pieds dans l’eau »)

Last minute ? Time lost.

Et  par-dessus le marché la crise et la météo qui n’arrangent rien. Donc on attend et vers le mois d’avril lors d’un passage éclair du soleil, on se décide et on achète LE voyage (voir plus haut les prérequis). Nous partons le premier samedi de juillet (ah, juilletiste) ou le premier samedi d’août (très bien, aoûtien). Nous quittons l’agence de voyage ou le site internet, requinqués, rénovés, prêts à affronter les 8 semaines de travail qui nous restent. Ce n’est pas grave, la belle vie pointe son nez.

Le jour J arrive : le stress des semaines précédentes (courses, qui va garder Minou, transfert du courrier, visas ("-quoi ? 6 semaines ? Je pars dans 4 semaines! Vous ne pouvez pas le faire en urgence ?" " – Aucun problème." " -Ah génial."   "-Vous aurez une majoration de 35% pour l’avoir en urgence, cela vous fera 258 euros"), régime (j’ai toujours 4 kilos en trop) dossiers à transférer aux collègues… la liste est longue) s’évanouit comme par magie.

Les kilomètres d’embouteillages (Bison futé voit rouge) sont avalés comme un chemin de santé, les innombrables pauses pipi (mais, on pourrait pas se procurer les mêmes combinaisons que celles des spationautes ?) sont vite oubliées car la destination de nos rêves est là toute proche. Enfin nous voilà : belle vue, bonnes odeurs, voisins sympas (ils sont certainement aussi éreintés que nous)… A nous les vacances. Dodo, demain c’est un autre jour.

Et le lendemain… IL PLEUT !

 

tricot café 107


Peut-être il valait mieux rester chez soi ou au boulot. 

Posté par metropoli à 18:56 - Commentaires [2] - Permalien [#]


Commentaires sur Enfin les vacances?

    trop fort !!!

    Posté par gpalaciosit, 01 juillet 2012 à 21:34 | | Répondre
  • Je suis l'As du REPLAY!!!!!
    Comme j'ai toujours du mal a quitter mon chez moi, surement peur de ne pas retrouver mes petites habitudes......résultat j'aime aller au même endroit, mon score 6 années de suite en Crête et cette année je retourne en Turquie (au même endroit) pour la 3éme fois!!!!!!!!!
    Et là-bas il fait toujours beau !!!

    Posté par Missilys, 02 juillet 2012 à 13:46 | | Répondre
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